itinérance

Voyage dans le Val d’Aoste

15 août 2016

En été 2016, nous sommes partis à pied en famille et avec notre jument islandaise Toundra, dans le Val d’Aoste.

Toundra ne rentrant pas volontiers dans le van (la coquine), mon mari, les filles (Charlotte, 8 ans et Louisette, 5 ans) et la jument sont partis à pied depuis le Salève. La première partie de leur itinéraire leur a permis de rejoindre le massif du Mont-Blanc, le long du Chemin de l’Arve (attention à ceux qui auraient envie de le suivre, il est encore en projet sur de nombreux tronçons, il y a beaucoup de route et c’est plutôt dangereux avec tous ces gens qui roulent comme des fous!).

Puis, ils ont rejoint le Tour du Mont-Blanc à Saint-Gervais puis Contamines-Montjoie. Là, nous avons troqué la selle et le trissac de Toundra contre son bât et des sacoches individuelles, bien plus pratiques pour la montagne et le débâtage rapide, surtout que mon mari est tout seul avec les filles.

Je les ai rejoints dans le Val Veni, la première vallée rive droite après le tunnel du Mont-Blanc. A partir de là, nous nous sommes « baladés » dans la région: Val Veni, un bout du TMB jusqu’à Courmayeur, puis descente le long de la Doire Baltée jusqu’à l’entrée du Val Grisenche, magnifique vallée que nous avons ensuite parcourue en long et en large pendant presque 2 semaines entières.

Après mon départ, la petite troupe est remontée en direction de Courmayeur par l’autre rive, avant de reprendre le TMB jusqu’au Col de la Forclaz. Là, j’ai récupéré les filles, et le tandem Blaise – Toutoune est reparti pour deux semaines d’aventures jusqu’à la maison. Leur chemin les a menés vers Chamonix, Servoz, Passy, Saint-Pierre-en-Faucigny et La Roche-sur-Foron. Là, quelques jours de pause afin de faire une transition en douceur avant le retour à la maison.

Le Val d’Aoste est formidable pour la randonnée avec un animal de bât notamment grâce à:

  • son incroyable réseau de sentiers à mi-coteau qui sont d’anciens sentiers muletiers extrêmement bien entretenus (parfois nous avions même l’impression que quelqu’une était passé débroussailler la veille!);
  • l’eau présente partout, il y a des sources et des fontaines partout où il y a des habitations, sans mentionner les nombreux ruisseaux croisés en cours de route;
  • l’herbe abondante pour le cheval;
  • ses habitants qui sont simplement a-do-rables;

Le camping est interdit en dessous de 2500m, mais en restant discret et en laissant propre derrière soit, personne ne viendra vous embêter. De toute manière, avec un cheval de bât et des enfants, c’est compliqué de faire autrement que camper « sauvage »!

Il y a mille choses à raconter sur ce voyage, qui feront l’objet d’un récit sur ce site prochainement (patience…). En attendant, voici quelques photos!

 

 

Alpes et Préalpesfamilleitinérancerandonnée avec des chevaux

Escapade de Noël en famille

28 décembre 2015

L’hiver se fait attendre, mais comme chez les Gabioud on n’aime pas attendre, on a pris nos chevaux, notre matériel, et nous sommes partis fêter Noël en famille au Salève.

Une petite virée au bénéfice des températures extrêmement douces pour la saison et d’un stratus offrant soleil, chaleur et vues imprenables sur le Mont-Blanc à tous ceux qui ont eu la bonne idée de grimper plus haut que la grisaille.

Pour Viking, c’était le baptême du feu de la randonnée bâtée. Il y a pris goût semble-t-il, car après s’être pris un portail et un piquet, il a finalement compris les dimensions de son nouveau gabarit et s’en est plutôt bien accommodé. Alors qu’il traîne quelque peu les sabots au début, sur le chemin du retour, marchant derrière moi, il s’amuse à me rentrer dedans et attraper une lanière de mon sac à dos, l’air espiègle. Quant à Toundra c’est comme si elle avait fait ça toute sa vie. Un peu comme les filles, quoi…

familleitinérancerandonnée avec des chevauxSalève

Il y a des barrières partout dans le Jura!

27 juillet 2015

Nous avions envie de nous échapper du train train quotidien. Aussitôt dit, aussitôt fait – nous voilà toutes les 4 – Charlotte, Louisette, Gribouille et moi – en route pour la Givrine, pour deux jours de randonnée. Il fait un peu frais, le ciel est gris, mais on s’en fiche. A nous la liberté! Enfin.. presque. Au bout de 20 mètres, une première barrière  ouvrir. Quelques centaines de mètres plus loin, une autre, puis une autre… Il y a des barrières partout dans le Jura!

Et pas n’importe lesquelles: des bovi-stop. La plupart du temps, il y a une barrière  côté que l’on peut ouvrir. Certaines, de manière très simple, d’autres… Il faut être musclé, ou rusé, ou patient, ou… vandale.

Peu après le restaurant de la Genolière, sur la petite route qui mène au Vermeilley, il y a un bovi-stop, avec de chaque côté un de ces magnifiques murs en pierre typiques de la région. Et une clôture de 4 rangées de fil de fer barbelé impossible à démonter. D’habitude, il suffit de désentortillonner le fil de fer. Mais là, il y a des clous en forme de U, plantés dans les piquets, qui retiennent le barbelé, du coup, impossible!

Bon. Il doit certainement y avoir 1. des tas de gens qui ne refermaient pas cette barrière par le passé 2. un hargneux dans le coin à cause de 1. Cela dit, je ne me fâche pas, car nous ne sommes pas les seuls à devoir trouver une alternative. il y a aussi ce couple accompagné d’un très gros chien. Pour eux aussi, c’est impossible de passer.

Alors nous modifions notre itinéraire. Adieu le col du Marchairuz à 10km de là, à nous les petites combes tranquilles au pied du Noirmont. Nous nous installons pour la nuit non loin d’Arzières, où trois magnifiques chevaux appellent notre Gribouille imperturbable.

Il pleut toute la nuit – normal! il a fait beau tous ces derniers temps, il fallait que la tempête se déchaîne justement ce soir là. Mais nous sommes équipés comme des aventuriers, et nous endormons d’un sommeil de plomb toutes les 3 dans notre tente 2 places.

Le lendemain, il pleut encore, mais nous échappons aux plus grosses gouttes, à l’abri à l’alpage du Croue. Nous faisons une petite boucle pour revenir à la Givrine, en évitant soigneusement les bovi-stop. De toute manière, j’ai prévenu le ciel: si je ne peux pas passer, je coupe!!

itinéranceJurarandonnée avec des ânes

Rando en tête à tête

13 juillet 2015

Charlotte et moi sommes parties pour une rando en tête à tête pendant 3 jours au dessus de Fully / Ovronnaz. Au programme, le tour du Grand Chavalard – dont une bonne partie à pieds nus – étude des fleurs alpines, jeux dans les névés, observation des bouquetins, devinettes à n’en plus finir, parties de 1000 bornes dès que l’occasion se présente, dissection des pelotes de réjection, admiration des magnifiques baies vitrées de la nouvelle Cabane du Fenestral, accueil chaleureux et délicieux repas à la Lui d’Août, construction de barrage, et bien sûr, quand on ne fait pas tout ça, ben… on marche!

PS: la photo où Charlotte déguste le cirse, c’est une dédicace spéciale pour Gribouille!

Alpes et Préalpesfaunefloreitinérancepieds nus

Itinérance en famille avec les ânes, Grisons et Italie

6 septembre 2013

Tout comme en 2012, nous sommes partis cet été en itinérance sur les sentiers avec nos enfants et nos ânes.

L’an passé, nous avions parcouru une partie du Balcon du Léman, un sentier qui fait le tour du lac par les hauteurs, pendant 3 semaines (lire le récit).

Cette année, nous avons parcouru les montagnes de Grisons et du Nord de l’Italie pendant 2 mois, en compagnie de Gribouille et Popette. La région est tellement belle, nous avons pris des tonnes de photos…  Voir le diaporama.

Alpes et Préalpesfamilleitinérancerandonnée avec des ânes

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